La Vitrine

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vendredi 3 mai 2013

Dans le Melloul tout est cool !

Le vernissage de Melloul, c'est aujourd'hui ! Johanny Melloul à rencontrer autour d'un verre, vendredi 3 mai à partir de 18h à la Vitrine. A tout à l'heure !

« L’homme est né dans l’eau, son ancêtre est la grenouille et l’analyse des langues humaines apporte la preuve de cette théorie. » (Jean-Pierre Brisset, in Grammaire logique, 1883)

Tout est dit.

Par temps de las, Johanny Melloul, mère de la Maison de la Mule, deux puits, 1988, a des idées queues, toutes les formes, y compris la grenouille, avaient une origine humanoïde (la grenouille étant considérée comme pré-humaine). La justification de cette image est une affaire un poil plus complexe et il ne sait pas embrasser dune, quel con qu'explication. Il sait, con, tenter deux dires: photo souvenir.

'faut t'en souvenir !

Ces figures humanoïdes brandissant des poussins sont l'ancêtre de la girafe et du chameau à partir de maintenant. Sait comme ça. Pour le reste, à vous de voire.

Johanny Melloul tente une Vérité Historique:

Ce photomontage date du début de l'aire industrielle, du temps ou La Maison De La Mule était encore une station balnéairo-industrielle de premier choix, ou les enfants jouaient à la plage parqués sur des toits d'usine avec des brandisseurs de poussins, surveillés par des robots-chats alpinistes schizophrènes foucaldiens hyper-violents créés par Jean-Henri Dollfus le père. Ce souvenir n'étant réapparu à Melloul que récemment, les Historiens n'ont pas encore pris le temps d'en mesurer l'Ampleur de Chamboulement mais tout porte à croire que ça éclabousse toute l'histoire du XXème siècle. Comment l'Histoire justifiera-t-elle les brandisseurs de poussins? doit-on annoncer la nouvelle aux chameaux? qui se cachait dedans l'éléphant avant qu'il fût éléphant? Vous trouverez des éléments de réponse organisés sous forme cosmogonique par Melloul himself, lors du vernissage de son expo à La Vitrine, 53 avenue Kennedy, ce Vendredi 3 Mai à partir de 18h.

Y'aura à boire. Venez.

Découvrir

http://bouldiland.blogspot.com

http://bouldisan.blogspot.com

Contact

johannyny@gmail.com

jeudi 2 mai 2013

Une journée Old School à la Vitrine

Assemblée générale, pique-nique, ateliers en tout genre, spectacle et speed-dating solidaire : l’association Old School a investi hier La Vitrine, boutique dédiée aux créateurs mulhousiens.

Que faire un 1er Mai ? L’association éducative et culturelle mulhousienne Old School s’est dit que c’était un bon jour pour faire parler d’elle. Et quoi de mieux que d’organiser son assemblée générale devant les locaux de sa Vitrine, 53, avenue Kennedy, à 11 h, alors que passent plus de 1500 manifestants…

Lors de cette AG, un peu bruyante, il a donc été question de transformation de l’immeuble dans lequel elle réside : avancement des travaux à la cave, où se trouvera prochainement la webradio MNE, petits changements dans la boutique La Vitrine et mise en place d’ateliers de création dans différents appartements. « Le but est de faire à terme un vrai immeuble créatif », remarque le directeur Jean-Luc Wertenschlag. Et de la créativité, hier, il y en avait à tous les étages. Des ateliers pour créer des badges ou des tee-shirts uniques, peindre sur les murs – les enfants s’en sont donné à cœur joie avec des feutres spéciaux – ou encore des projections de vidéos, dans un petit cinéma aménagé dans un appartement.

Au milieu de tout ça, les participants à cette journée ont pu avoir un petit aperçu, en avant-première, du futur spectacle de l’humoriste mulhousien Pierrick Wybrecht, J’veux pas travailler. Après son premier succès Métro, boulot, Mac Do, cette satire sur les avancées technologiques et la télé promet de sacrés fous rires. Enfin, après un speed-dating solidaire, où l’on pouvait faire la connaissance de différents talents mulhousiens (graphistes, photographes, vidéastes, rédacteurs) prêts à venir vous aider à réaliser vos projets, la journée s’est terminée par un petit apéro.

Et comme cela bouge toujours à La Vitrine, le dessinateur Laurent Lolmède y sera en dédicace aujourd’hui, à 17 h 30. Au préalable, grâce à Old School et à Vincent Vanoli, il aura participé à une visite dessinée du zoo avec des collégiens du Saint-Exupéry à Mulhouse. Enfin, vendredi à 18 h, ce sera – toujours à La Vitrine – le vernissage de la nouvelle expo de l’artiste mulhousien Johanny Melloul (voir notre page Mulhouse à Mains nues du lundi 29 avril dernier).

G.L.

Y ALLER

La Vitrine, 53, avenue Kennedy à Mulhouse.


Les enfants étaient ravis : pour une fois, ils pouvaient dessiner sur les murs sans se faire gronder. Photo Darek Szuster


De nombreux artistes étaient présents pour animer différents ateliers. Photo Darek Szuster

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Un public chanceux a découvert en avant-première une partie du nouveau spectacle de Pierrick Wybrecht. Photo Darek Szuster

(article paru le 2 mai 2013 dans le quotidien régional L'Alsace • www.lalsace.fr)

Diptyques artistiques d’un épicurien

Portrait /// Sébastien Bozon photographe de presse

Diptyques artistiques d’un épicurien

Mulhousien d’adoption, mais Parisien de naissance, le photographe de presse Sébastien Bozon expose encore cette semaine une série de diptyques à la « Vitrine » de Mulhouse. L’occasion de découvrir un artiste au parcours atypique qui alimente régulièrement nos éditions notamment dans la rubrique sportive…

Est-il tombé dans un bain de révélateur ou pire de fixateur ? Difficile à dire. En tous les cas Sébastien Bozon, du haut de ses 35 printemps avoue avoir toujours eu ce rapport très particulier à la photo… photo dont il a fait son métier après ses études aux Beaux-Arts à Mulhouse. « J’ai démarré dans un laboratoire avant de prendre un boîtier en main » C’est par hasard qu’il a embrassé la carrière de photographe de presse. « J’avais décroché un travail de laborantin à l’agence de DNA de Mulhouse.

Ca m’a conduit à travailler à la rédaction en tant que correspondant essentiellement sur la locale et aux sports », raconte le photographe. Les rencontres mais aussi son propre parcours lui ont forgé son style. « J’ai eu la chance de travailler avec des professionnels qui m’ont apporté leur regard sur mon travail. Les six années aux Beaux-Arts ont aussi aiguisé mon approche de la prise de vue, du cadrage. J’ai longtemps pris des photos pour moi en soirée comme au Noumatrouff… Je faisais un travail très graphique. De là m’est venue cette envie de montrer ces clichés et de les associer par deux, je trouvais que cela fonctionnait assez bien. Les deux images mises côte à côte font émerger une troisième piste de lecture et donne ainsi une autre approche de l’image d’origine », raconte-t-il.

Chaque photo a sa propre histoire

Depuis 12 ans maintenant il parcourt la région. Depuis six ans, il travaille essentiellement pour l’AFP, l’Agence France presse. Il collecte des milliers de photos avec une conviction : « Ce n’est pas la peine d’aller au bout du monde pour faire du beau sujet ». Pour cette exposition, il a fait un choix d’une vingtaine de clichés, pris dans la région et mis en duo. « Des diptyques (96 x 32,5 cm) qui ne répondent à aucune règle en particulier ou alors juste à mon envie. Certains sont narratifs, d’autres figuratifs. Chaque photo a sa propre histoire à raconter et l’association des deux raconte autre chose ». Si Sébastien Bozon vit de son métier, de sa passion, il est lucide et sait qu’il fait partie des quelques privilégiés pouvant vivre de ce choix. « Cela fait douze ans que je tisse un réseau. J’ai jusqu’à dix employeurs (Le Parisien, Le Matin, Le Monde, le Moniteur, Le Parlement…). Mais il ne faut pas se voiler la face, c’est un métier en pleine mutation tout comme la PQR (presse quotidienne régionale) ».

Exposition photo de Sébastien Bozon à la Vitrine, 53 avenue Kennedy à Mulhouse. Ouvert du mardi au samedi de 11 h à 19 h ( ✆ 0 389 331 111). Entrée libre.

Alain Cheval

Le photographe mulhousien Sébastien Bozon expose une partie de son travail à la Vitrine. Photo DNA – A.C

(article paru dans les DNA le 02/05/2013 • www.dna.fr)

lundi 29 avril 2013

La beauté est dans la rue !

Mercredi 1er Mai 2013

Assemblée Générale & Portes ouvertes

Old School et la Vitrine t'invitent à venir participer à sa journée spéciale, le Mercredi 1er Mai 2013 !

Le matin aura lieu l'Assemblée Générale (11h), suivie d'un pique nique rempli de surprises (13h) que tu as tout intérêt à venir découvrir !

L'après-midi s'articulera autour de nombreuses activités: ateliers de création de badges et de t-shirts (14h), one man show (15h), speed-dating avec différents acteurs de la vie mulhousienne (16h), projection de vidéos dans le tout nouveau cinéma de grosse poche (14h).

En parallèle, une émission radio sera animée par la radio MNE et un atelier "rendons nos murs heureux" spécial mômes (15h) redonnera vie aux murs de l'immeuble!

Pour finir un apéro vernissage qui vous fera regretter tout ce que vous avez bazardé (18h).

N'hésite pas à nous tenir au courant de ta participation par mail, sur Facebook ou bien par téléphone au 03.83.33.11.11 N'oublie pas de nous aimer surtout sur notre page Facebook !

On compte sur toi !

lundi 15 avril 2013

Création et fabrication maroquinerie artisanale - Pièces d’exception

Pétillante et fourmillante d’idées, Julie Camille conçoit depuis un an des sacs et des pochettes en cuir véritable, sur la base de ses propres patrons.

Parisienne d’origine, c’est à Toulouse qu’elle acquiert son savoir-faire. Après un premier diplôme Métiers de la mode et de l’industrie connexe, elle décroche un bac professionnel « Artisanat et métiers d’art, option tapisserie d’ameublement ». Durant un an, à Londres, Julie Camille apprend à voler de ses propres ailes, découvre un pays où «on apprend à se libérer dans sa façon de s’habiller» et elle s’amuse d’une mode avant-gardiste. Avant de se mettre à son compte, cinq années passent… Durant ce laps de temps, elle conseille ses client (e) s au sein de Maisons de France en Allemagne. L’opportunité et sans doute aussi l’envie de voir s’animer les croquis qu’elle continue inlassablement de crayonner poussent la jeune femme à franchir le pas. Ephélide, sa marque de fabrique ?

Un clin d’œil à ses jolies taches de rousseur

Le défaut signe le véritable cuir. Essentiellement de veau mais aussi de vachette et parfois d’agneau, de chèvre et d’autruche, transformer le cuir «c’est juste un régal», affirme t-elle. Il est parfaitement possible de travailler cette matière noble entièrement à la main cependant, pour ne pas trop alourdir le temps de fabrication et le prix de vente de ses sacs et autres accessoires, elle s’appuie d’une machine à coudre triple entraînement. Et de rapporter l’anecdote suivante : «C’est avec cette même machine que j’ai appris mon métier. Je l’ai racheté à mon ancien maître d’apprentissage qui vient d’arrêter… à 76 ans.» De ses années passées auprès de lui, elle apprend notamment qu’ «il ne faut pas chercher un cuir sans défaut car c’est celui-ci qui caractérise le vrai cuir».

Soucieuse de respecter une certaine éthique, Julie veille à exercer son art en minimisant son impact sur l’environnement. Quant aux peaux utilisées, elles proviennent uniquement de tanneries françaises dont, principalement, celle de Strasbourg. Perfectionniste et minutieuse, ses créations se caractérisent par les formes, les tailles, les coloris ou encore les détails.

Aujourd’hui à Illzach

Les occasions de rencontrer la maroquinière sont peu nombreuses car son atelier et son domicile sont basés à environ 150 km de Mulhouse, de l’autre côté de la frontière. Bonne nouvelle, elle est présente aujourd’hui dimanche à l’exposition Talents d’Elles à Illzach ( voir aussi page 45 ).

Créations à découvrir à la Vitrine, 53 avenue Kennedy à Mulhouse. Autre exposition le 5 mai, marché du terroir et de l’artisanat à Saint-Cosme (près de Dannemarie).

Contacter Julie Camille au 06 75 14 82 06 ; www.alittlemarket/boutique/ephelide_maroquinerie.

Elégants, intemporels et fonctionnels, les sacs de Julie Camille sont tous des pièces uniques. Commandes possibles. PHOTO DNA

(article paru dans les DNA le 14 avril 2013 • www.dna.fr)

dimanche 7 avril 2013

Les confrontations photographiques de Seb Bozon

Le photographe de presse mulhousien Sébastien Bozon expose une série de diptyques à la Vitrine jusqu’au 20 avril. Des associations d’images dont naissent de nouvelles histoires.

Pour cette exposition à la Vitrine, le photographe Seb Bozon s’est inspiré de la théorie du réalisateur Eisenstein « 1 + 1 = 3 », reprise plus tard par Godard, selon laquelle deux images en produisent une troisième. En associant des images fixes qui n’ont rien à voir entre elles (lieux, sujet, focale…), il fait émerger une troisième voie de lecture et donne ainsi une autre approche de l’image d’origine.

Après des études aux Beaux-Arts, le Mulhousien a pris la voie du reportage de presse. Depuis 13 ans, il parcourt la région et le monde pour la presse régionale et depuis six ans essentiellement pour l’AFP, l’Agence France presse. Des milliers de clichés qu’il a ramenés, dont beaucoup ont été publiées dans le Top shots de l’AFP, il en a choisi 16 pour les transformer en huit diptyques (96 x 32,5 cm). « Certaines sont narratives, d’autres figuratives. Il y a ce que peut raconter chaque photo individuellement et ce qu’elles racontent l’une à côté de l’autre. Il y a une association, loin d’être laissée au hasard qui fonctionne » , confirme Seb Bozon.

De la chasse au crocodile dans les Vosges à un reportage sur l’Aïd à Mulhouse en passant par des clichés drôles ou surprenants pris en Allemagne, en Suisse ou en Espagne, ces confrontations d’images prennent sens par leur construction, leur lumière ou leur pointe d’humour.

Une approche esthétique de la photo

À travers son travail, le jeune homme revendique une approche esthétique de la photographie de presse. « Il ne s’agit pas seulement de ramener une image publiable. La photo de presse correspond à une vision, à des choix , estime-t-il. Avant, je proposais mes sujets et on me payait pour ça, c’était facile. Désormais, je travaille aussi sur des sujets que je n’ai pas nécessairement envie de proposer à une agence de presse, sans pour autant savoir ce qu’ils deviendront. »

Y ALLER
Exposition photo de Sébastien Bozon, jusqu’au 20 avril à la Vitrine, 53, avenue Kennedy à Mulhouse. Ouvert du mardi au samedi de 11 h à 19 h. Tél. : 03.89.33.11.11. Entrée libre.


Le photographe mulhousien Seb Bozon n'a pas laissé place au hasard dans le choix des images associées (photo François Torelli)

(article paru le 06/04/2013 dans le quotidien régional L'Alsace • www.lalsace.fr)

dimanche 3 mars 2013

Dans l’atelier de… Muriel Hasse-Collin, designer textile


Avec son Atelier d’art mobile (qu’elle écrit en un mot), Muriel Hasse-Collin distille ses créations textiles qui mêlent des images désuètes et des couleurs acidulées.

(Article paru le 03/03/2013 dans le quotidien régional L'Alsace • Texte et photos : Dom Poirier • www.lalsace.fr)

Situé proche du tribunal de grande instance à Mulhouse, le logement de Muriel Hasse-Collin et de sa petite famille fait également office de show-room. En montant les escaliers, on découvre déjà une partie de son travail avec des toiles imprimées inspirées de ses collages, textiles ou papiers. Au premier étage, la cuisine et la salle de bain sont largement ornementées de mosaïques. « J’en réalise également pour des collectivités ou chez les particuliers, intégrant parfois des objets personnels » , illustre l’artiste.

La vie en « appartelier »

La décoration est haute en couleur, affichant au fil des créations l’évolution de son travail. Nappes, coussins, horloges, toiles, rideaux… le salon n’est pas épargné. Un salon qui accueille une machine à coudre et un bel ordinateur où Muriel traite ses photographies. « Je prends mes propres images pour le travail de couleurs et de textures. Je fais des gros plans de nature, de fruits, etc. Pour ce qui est du collage proprement dit, je le réalise à l’étage, dans mon atelier. » La demeure est vaste, mais l’espace est légitimé par la présence de trois enfants et d’un joli stock de tissus et de papiers imprimés en tout genre. « Je me suis fait maudire à cause du poids des cartons lors de notre déménagement à Mulhouse », s’amuse-t-elle, face à cet amas de matières premières.

Si le duplex de Muriel Hasse-Collin est intimement lié à son atelier, c’est que la créatrice a voulu mêler vie de famille et création textile. « Depuis que les enfants sont plus grands, je me consacre presque entièrement à mon atelier d’art mobile » , explique la designer textile. Un concept (qu’elle écrit : Atelierdartmobile) que Muriel a créé il y a huit ans pour animer des ateliers d’arts plastiques pédagogiques auprès des enfants. Des ateliers portés par quelques structures de la Ville de Kingersheim. « Nous avons réalisé de nombreuses fresques avec des enfants de 9 mois à 12 ans ainsi que leurs parents » , se remémore-t-elle, enthousiaste.

De nouvelles collaborations

Avide d’émulation artistique, Muriel aime s’entourer d’autres créateurs. Elle a débuté en 2010 en réalisant une série de Petits cahiers avec l’illustratrice Fanny Delqué. Elle poursuit avec Estelle Specklin et sa marque de vêtement Poupet Pounket en fabriquant des kits de robes à faire soi-même. Puis elle illustre les nouvelles érotiques de la sulfureuse Lucie Lux. Il en découlera également une gamme de badges disponibles à la Vitrine, comme beaucoup de ses créations.

Aujourd’hui, elle travaille avec Ferni, un jeune créateur aussi brillant qu’insolant. « Il est super créatif du haut de ses 20 ans et je le conditionne un peu » , tempère Muriel. Elle crée d’ailleurs le merchandising de son groupe les Enfants modèles. Mais elle ne compte pas s’arrêter là, car elle a déjà en tête de collaborer avec Lili Aysan ou encore Clémentine Martinez. Quand la machine est en marche…

SE RENSEIGNER

Sur le site internet de Muriel Hasse-Collin : atelierdartmobile.free.fr

L'OBJET

Le pouf aux fruits

Installés au village pro des Eurockéennes de Belfort depuis deux ans, les poufs aux fruits de Muriel Hasse-Collin se sont également illustrés l’été dernier sur le trottoir de la Vitrine, à Mulhouse. Muriel en a réalisé 16 exemplaires en utilisant des gros plans de rhubarbe, de mirabelles, de framboises, de myrtilles et de cerises givrées. Elle y a associé des images de baigneuses ou de pin-up des années 50, son sujet de prédilection.

Le pouf est utilisable en intérieur et en extérieur. Les motifs sont imprimés sur microfibre anti-UV et lavables d’un coup d’éponge. La structure est en polystyrène expansé, spécialement réalisée par une société haut-saônoise (avec une densité de 30 kg au mètre cube, pour être précis). Comptez 280 € pour le 50/60/60 cm et 500 € pour le 120/50/60 cm. En vente à la Vitrine.

Parcours Formation

Collégienne, Muriel Hasse-Collin se vouait à une carrière de restauratrice d’œuvres d’art. À 19 ans, elle entre à la Haute école des arts du Rhin (Hear, anciennement le Quai), à Mulhouse, en section design textile. Deux ans plus tard, elle revient à ses premières amours en suivant un Deug d’histoire de l’art à Strasbourg. En 1994, Muriel termine son cycle de cinq ans à l’école mulhousienne des beaux-arts. En fin de cursus, elle découvre l’univers des créateurs de motifs d’impression à Paris. « C’est un milieu très dur, exigeant et mal payé. Il est même fréquent de voir dans le commerce des motifs qui nous ont été refusés » , justifie l’artiste. En parallèle, avec son époux Jean-Damien Collin, ils créent la fédération Hiéro Colmar, avant de s’installer durablement à Mulhouse.

Aujourd’hui

À l’origine de la Vitrine, la boutique des créateurs locaux de l’association Old School (avenue Kennedy à Mulhouse), Muriel travaille régulièrement en tant que bénévole, vendant parfois ses propres créations.

jeudi 28 février 2013

100 X ni l'oie : un samedi à Mulhouse

Toutes les nouveautés 100 X ni L'oie !

et l'ancienne collection de t-shirt made in Mulhouse collectors super soldés !

ce samedi 2 mars à la Vitrine

Julie Lacour débarque à Mulhouse
La créatrice strasbourgeoise sera là de 11h à 19h

à samedi !

julielacour2013

http://100x-ni-loi.blogspot.fr/
http://www.facebook.com/pages/100-X-ni-Loie/138842709210

mercredi 27 février 2013

Exposition /// De la fantaisie dans le monde guindé des mots

D’abord connu pour ses messages collés sur les panneaux d’affichage public, Pierre Fraenkel les immortalise sur des toiles à découvrir actuellement à La Vitrine, la boutique associative des créateurs mulhousiens, ainsi qu’à l’Entrepôt. Les toiles sont conformes au minimalisme des affiches : un message noir qui saute aux yeux sur un fond blanc, avec une calligraphie maintenant familière aux Mulhousiens…

S’agit-il de slogans, de poésie, de messages personnels ? Une chose est sûre, l’œuvre de Fraenkel n’a d’équivalent ni dans la rue, livrée aux injonctions publicitaires et aux indications utilitaires, ni dans votre salon. Un « Prout Prout » qui s’étale sur une grande toile, qui va oser l’accrocher dans son intérieur douillet ?

« I nid you »

Il y a bien sûr des messages moins directs, mélanges incomparables et immédiatement identifiables de jeux de mots et de fautes d’orthographe façon SMS, aboutissant à de savoureuses collisions de sens. Les doubles sens franco-anglais et amoureux, comme « I nid you » ou « I love you tout », semblent inspirer tout particulièrement l’artiste. Fraenkel décline actuellement son style d’ateliers d’écriture en commandes institutionnelles, sans jamais perdre de vue la rue, son espace de création primordial.

Sur des toiles de tous formats, sur des cartes postales et photos « in situ » et même sur des sachets en papier personnalisés, ses créations sont à croquer sous toutes leurs formes, dans tous les recoins de La Vitrine.

Y ALLER

Micro-exposition de Pierre Fraenkel jusqu’au 12 mars à La Vitrine, 53 avenue Kennedy à Mulhouse. Du mardi au samedi de 11 h à 19 h.

Sylvain Freyburger

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Vous les avez aimés dans la rue ? Retrouvez les bons mots de Pierre Fraenkel dans votre salon.

(photo Sylvain Freyburger)

(article paru dans le quotidien régional L'Alsace le 27/02/2013 • www.lalsace.fr)

jeudi 14 février 2013

La Saint Valentin du soir au matin

La Vitrine célèbre l'amour et vous propose un menu Saint-Valentin plein de surprises made in Mulhouse, en ce jeudi 14 février 2013.

14h : Tout d'abord c'est la reine de la dentelle en special guest pour une après-midi dans le boudoir avec Mousseline & Chou d'Amour. Du serre-taille au tour de cou en passant par les jarretières et autres folies flottantes, Florence sait souligner toutes les formes et mettra vos courbes, mesdames, à l'honneur !

17h : Vitrine Vivante in Love with Mister D. L'artiste mulhousien a carte blanche… en exclusivité dans la vitrine de La Vitrine.

18h : Apéro des créateurs et remise des paniers SMS L'AMAP culturelle SMS propose un panier découverte spécial St Valentin, plein de créations so hot, so glam, so Mulhouse! Les artistes vous attendent à La Vitrine pour échanger, partager, rigoler… et boire un coup!

Alors que vous soyez amoureux, ou que vous ayez envie d'une bière, léchez-vous tenter !

dimanche 10 février 2013

Premier de bordée

Portrait Jean-Luc Wertenschlag

Premier de bordée

Premier de cordée bordélique et infatigable sherpa des contre-cultures bollwerkiennes, Jean-Luc Wertenschlag n’aime rien tant qu’inoculer des idées alternatives et connecter des gens autour de projets. Son but, changer le monde depuis Mulhouse – rien que ça – à condition de ne pas tomber dans la routine. Et de garder trois longueurs d’avance sur les institutions.

Le Zorro associatif c’est lui, qui signe d’un Z qui veut dire W. À la ville comme à la campagne, Jean-Luc Wertenschlag traverse le monde en coopérateur désintéressé comme une terre à défricher puis à transmettre. Là où d’autres se résignent et pensent que tout a été fait, il « plante des graines à droite à gauche, puis passe l’arrosoir ».

« J’ai mis longtemps à comprendre qu’en politique quand on disait oui, ça voulait dire : ‘‘Va te faire foutre’’»

La vocation de ce touche-à-tout dont on dit qu’il a dix idées à l’heure remonte à ses années d’études strasbourgeoises, « de très longues vacances où on faisait semblant d’aller à la fac », passées en concerts et en soirées plutôt qu’à la BNU. « À Mulhouse, on trouvait que c’était un peu mort. Avec Jean-Marc Henni ( Journal des Spectacles) on a créé Bistrot, un fanzine recto verso « pour annoncer ce qui se passe ». Penser, c’est agir. Médias et rock fascinent JLW.

« Ce qui me motive c’est de réunir des gens »

On le trouve dans Radio Fréquence Mulhouse, à Dreyeckland Colmar, et aujourd’hui sur « la radio libre associative » internet MNE qu’il a créée, chez Radio Coteaux Expérience, et dans l’éducation aux médias que porte depuis 2005 l’association Old School auprès des lycéens. « L’idée c’est de leur faire comprendre la différence entre publicité, communication, et information. Aujourd’hui l’éducation passe aussi par l’éducation aux médias ».

Les médias et le rock. En 1988, Wertenschlag organise depuis Mulhouse une improbable Fédération pour la Maison du Rock. « Mais j’ai mis longtemps à comprendre qu’en politique quand on disait oui, ça voulait dire : « Va te faire foutre ! ». Du coup les rockeurs mulhousiens tapent de la Gibson sur la table et organisent un concert sauvage devant la mairie avant d’inaugurer La Filature, encore en chantier, avec un concert pirate des Casse-Pieds.

Wertenschlag sera ensuite, avec d’autres, à l’origine de la Fédération Hiéro («en hommage au Hiéroglyphe de Tom et Arty, sorte de Canard Enchaîné local ») qui aboutira en 1992 à la création du Noumatrouff. Un Nouma sur lequel il nourrit quelques regrets : « Au départ dans notre esprit ce n’était pas seulement une salle de rock. C’était un véritable lieu alternatif : on voulait une crèche, du théâtre, des expos, de la BD ». Il en tire un enseignement qui vaut toujours aujourd’hui : « Quand on est précurseur, on est souvent rattrapé par l’institution, c’est la logique des choses. Ce n’est pas grave, il y a toujours quelqu’un derrière qui réinvente quelque chose ». L’essentiel est de garder une longueur d’avance sur les récupérateurs qui transforment les utopies associatives en services à la population ou en business. L’agitateur culturel au look d’adolescent attardé mûrit : qu’importent les apparences, ce qui compte c’est le sens qu’on donne aux choses. La page Nouma est tournée sur un retentissant flop financier (la gestion l’ennuie mais il a appris à s’entourer) et Jean-Luc Wertenschlag passe à la naissance de nouveaux projets. « C’est ce qui me motive, réunir des gens, rassembler des personnes différentes, inventer de nouvelles formes, investir des lieux sortant de l’ordinaire ».

M. et Mme JLW ont le plaisir de vous annoncer la naissance de…

On le trouve en 2006 à Bergheim dans le vide culturel d’un vignoble où on préfère refaire le toit de l’église que d’investir dans la culture. « On y a lancé un festival jeune public, Louftibus en 2006 sur l’idée de la transmission parents-enfants et enfants-parents ». Il participe à la naissance de C’est dans la vallée, à Sainte-Marie-aux-Mines.

Avec Old School, avenue Kennedy, il poursuit cet inlassable travail d’essaimage, convaincu que la culture et les rencontres font tomber les préjugés et améliorent la vie. C’est l’idée de la Bibliothèque vivante présentée lors du dernier Tout Mulhouse lit, où des gens réservés comme des livres racontent leur existence. Et pourquoi pas l’élargir à un imam ? propose-t-il. Et pourquoi ne pas utiliser des Mulhousiens venus des quatre coins du monde pour faire la promotion du territoire plutôt que d’envoyer en Chine des chargés de mission ?

Derrière un caractère d’ours grogne un authentique amoureux de Mulhouse. Avec La Vitrine, il en défend les artistes et créateurs en lançant fin 2012 le Système Mulhousien de Surprises, sorte d’Amap culturel destinée « à transformer en réalité économique la créativité locale ». « Cette ville au potentiel incroyable que Strasbourg et Colmar n’auront jamais, ce côté je rentre dedans, j’invente, cette énergie populaire », s’enflamme-t-il, revendiquant au passage la préfecture et la capitale régionale.

Un passionné de Mulhouse

Dans une ville disparate et bariolée, l’important est de se parler. « La politique, la religion, sont des tabous dans le monde associatif. Mais lorsque les associations ne peuvent plus dire de mal des collectivités qui les subventionnent c’est la fin de la démocratie. Si on laisse le monopole de la liberté d’expression au FN, c’est triste : il faut s’emparer des sujets : c’est la vie de la cité. »

Déjà candidat sous l’étiquette « les Femmes et les enfants d’abord puis aux législatives 2012 sous la bannière du Parti Pirate, JLW n’exclut pas de venir bousculer la partie de cartes municipale en 2014. Les jeux, il s’y connaît, Old School a créé son propre Mistigri. Et des idées il en a. « Refuser la piétonnisation de la rue de l’Arsenal est une erreur, avoir fermé la maison des artistes de la rue de Thann aussi, faire un rond-point à 2 m€ à l’écluse de Riedisheim et dire qu’il n’y a pas d’argent pour l’extension du tram, je ne suis pas d’accord ».

Finalement ce qui l’intéresse, c’est de changer le monde. « Je ne vois pas ce qui peut faire avancer autant que ça, c’est la seule chose intéressante sur Terre dans sa vie professionnelle et associative ». Et changer le monde, ça commence par Mulhouse.

Grégoire Gauchet • DNA du 9 février 2013 • www.dna.fr

Du «Fabrique toi-même ta salle de concert» au «Comment créer sa radio associative», le kit Jean-Luc Wertenschlag, adepte du « Faites-le vous-même », vu par son ami et compagnon de route, le dessinateur Joan.

samedi 19 janvier 2013

Le SMS sort les artistes du bois

Mulhouse Art contemporain /// Le SMS sort les artistes du bois

Comment produire un écosystème favorable au développement de la création artistique contemporaine ? L’association Old School, animée par l’agitateur culturel Jean-Luc Wertenschlag, et sa boutique La Vitrine apportent à ce casse-tête une réponse originale inédite en Alsace. Elles ont lancé en décembre une petite sœur aux associations pour le maintien d’une agriculture paysanne.

Remplacez les producteurs de légumes ou fromages par des artistes et vous aurez le SMS ou Système mulhousien de surprises. Soit « une soixantaine de créateurs poursuivant une recherche artistique propre, sélectionnés par un comité artistique », précisent Luana et Élise, d’Old School. « Nous reprenons l’esprit des Amap, pour contribuer à faire vivre et connaître les artistes de la région ».

« Quand je vois cette multitude de talents sur Mulhouse... »

Pour entrer dans le réseau, il faut souscrire un abonnement annuel. Trois formules s’offrent au protecteur des arts et des lettres qui sommeille en vous : le Panier des curieux (40 €), le Panier des passionnés (70 €), le Panier des accros (100 €), distribués chaque mois à La Vitrine lors d’une rencontre apéro avec le –ou les– artiste(s) contributeurs auxquels 70 % de la somme est reversée.

En décembre, les abonnés ont eu le droit à plusieurs petites créations : « Des couverts du souffleur de verre Sébastien Garrigue, un tableau de Pierre Fraenkel, une mine de verre (sorte de boule fabriquée avec des éclats de verre) de Marina Kruger. »

« Quand je vois cette multitude de talents sur Mulhouse, je dis qu’il faut qu’on réussisse à avancer, que les créateurs puissent vivre de leur art », s’enthousiasme Jean-Luc Wertenschlag, qui s’est fixé comme objectif de transformer la créativité locale « en réalité économique » capable de marcher toute seule sur ses quatre pattes.

Encore confidentiel

La plasticienne et designer textile de l’Atelier d’art mobile, Muriel Hasse-Collin, a réalisé le panier de janvier, une série de trois collages pour le panier à 70, et une horloge murale pour le 100. « Je trouve le principe génial, dit-elle, j’ai travaillé seule et c’est un coup de pouce financier. Quand c’est un mix entre plusieurs créateurs, c’est une carte de visite. »

Au-delà de l’aspect financier, le SMS est pour elle « une opportunité de rencontrer d’autres créateurs tous les deuxièmes jeudis du mois lors de l’apéro des créateurs, de prendre connaissance de leur travail et de nouer des relations ».

Un mois et demi après sa naissance, le SMS reste encore confidentiel, avec dix abonnés. Old School espère élargir le réseau tout en lui conservant une dimension adaptée à des productions artistiques faites main en séries limitées.

Outre les paniers mensuels, le SMS conçoit des paniers de fête. Il y a eu Noël et ses cadeaux tendance rock culture (un bijou textile de Virginie Fuchs, des textes de Philippe Manœuvre illustrés par Marie Meyer, les chroniques Rock’n’Sex de la Mulhousienne Lucie Lux, le livre Funky Boy d’Yves Tenret, professeur au Quai, édité par Médiapop (Novo) à Mulhouse, un CD du label strasbourgeois Erzfeld, et une série de cartes postales singulières sur Mulhouse confiée à des photographes locaux par l’association du Temple Saint-Etienne. Le prochain panier festif proposera à d’autres créateurs de décliner la Saint-Valentin. Le SMS ou l’amour de l’art.

En savoir plus : La Vitrine 53, avenue Kennedy. ✆ 03 89 33 11 11 ; danslvitrine.com

par GREGOIRE GAUCHET

(article publié le 19/01/2013 dans les DNA • www.dna.fr)

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Un panier de janvier du Système mulhousien de surprises remis à une abonnée par l’artiste Muriel Hasse-Collin. photo Cathy KOHLER

dimanche 13 janvier 2013

Exposition photos Christophe Schmitt • vernissage le 18 janvier

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Vernissage vendredi 18 janvier à 18h à la Vitrine.

Exposition du 15 janvier au 28 février 2013.

Du mardi au samedi de 11h à 19h.

Pour en savoir plus :

http://uninstantsilvousplait.tumblr.com/

Christophe Schmitt sur facebook

Et n'oubliez pas le calendrier "Mulhouse, capitale du monde 2013", dont Christophe est également l'auteur.

samedi 5 janvier 2013

Calendriers : l’année 2013 a la frite !

La boutique La Vitrine vient d’éditer le calendrier le plus improbable de l’année, mixant une belle fille, les friteries-kebabs de Mulhouse et les rendez-vous importants de l’année. Le résultat donne la frite.

Marre des calendriers avec des chatons et des paysages de montagne ? Essayez Mulhouse capitale du monde !

Pour l’explication de texte, c’est Christophe Schmitt qui s’y colle. Logique puisque c’est lui le photographe, même si l’œuvre est collective. Un photographe donc – salarié au service communication de M2A après avoir été correspondant à L’Alsace – un modèle (Léone Boukraa, alias Marion Cotillon) et un penseur en la personne de Jean-Luc Wertenschlag. La fine équipe que voilà, bien décidée à produire le calendrier le plus drôle de l’année 2013. « En fait, ça s’est un peu fait à l’arrache, prévient Christophe. Par exemple, les photos ont été prises le 14 ou le 15 décembre. On a commencé à 17 h et terminé tard dans la soirée. »

Le commando est rapide, mobile, intrépide et attaque par le Miam-Miam en face de La Vitrine. Suivront, lors de cette soirée mémorable, onze autres kebabs ou friteries de l’hyper-centre de Mulhouse, avec à chaque fois la belle Marion Cotillon en top modèle chargée de remplir un kebab, bourrer une barquette de frites ou tailler la jasette avec le patron du lieu. La belle aguiche et Christophe shoote, tape, flashe, déclenche… pendant que Jean-Luc négocie les conditions des prises de vue en avalant des kebabs. « L’idée de départ, c’était d’amener une belle fille qui devait se marier avec le patron de la friterie, se souvient Christophe. Finalement le résultat a un peu dévié. La robe de Poupet Pounket portée par Marion ne faisait pas trop jeune mariée. Mais on a eu un accueil formidable des restaurateurs. Sur les 12, tout le monde a joué le jeu, excepté un parce que son patron n’était pas là pour donner son autorisation. Mais on a quand même fait la photo de l’extérieur. »

Fête de la mangue et de la morue

Avec ces douze images prises à la va-plus-que-vite, Christophe Schmitt prouve qu’il a du talent, arrivant à rendre hommage à Edward Hopper devant le Kebab 2000 de la rue de Moselle, réinventant Marylin au-dessus de la bouche d’aération du métro du côté de la Friterie mondiale de la rue Wilson, signant des clichés « tarentinesques » au Milési (avenue Auguste-Wicky) ou à la Friterie alsacienne, également rue Wilson.

Côté texte, c’est donc un calendrier avec des dates, des jours et des fêtes finement répertoriées par Jean-Luc Wertenschlag. Ainsi – le saviez-vous ? – on apprend que le 11 mars est la Journée mondiale de la plomberie, le 14 avril la Fête de la mangue à Rouffach. La fête nationale du Portugal est inscrite au 10 juin mais il faudra patienter jusqu’au 18 du même mois pour célébrer dignement la morue. Bref, c’est souvent drôle, décalé et l’esprit colle parfaitement aux images de Christophe Schmitt. Ce bel objet sera vendu 18 € – même pas le prix de quatre kebabs – chez Miam-Miam au 76, avenue Kennedy dès aujourd’hui, au Gambrinus, 5, rue des Franciscains à partir de lundi, à la boutique de La Vitrine à partir du 15 janvier ou en téléphonant au 03.89.33.11.11. Attention, il n’y a que 100 exemplaires de disponible.

D’autres calendriers

Ceux qui n’ont pas les moyens ou l’envie de lâcher quelques picaillons pour ce calendrier baptisé « Mulhouse, capitale du monde 2013 » peuvent encore se tourner, soit vers L’Almanach 2013 du conseil des anciens de la Ville de Mulhouse, soit récupérer un Calendrier des religions et des jeunes à Mulhouse, ces deux produits étant totalement gratuits et généreusement distribués (lieux de culte, mairie…).

En revanche, le calendrier coquin des filles du volley de l’ASPTT Mulhouse est cette année passé à la trappe, au bénéfice d’un agenda vendu les soirs de match. Raison de plus pour réserver celui avec Marion Cotillon qui propose ses meilleurs vœux 2013 de döner… ou de bonheur !

Laurent Gentilhomme

(article paru dans le quotidien régional L'Alsace le 4 janvier 2012 • www.lalsace.fr)

mardi 11 décembre 2012

Dix-sept créateurs pour un mistigri alsacien et original

La Vitrine (53, avenue Kennedy à Mulhouse) récidive avec un nouveau jeu de cartes original : après le jeu des sept familles de l’an passé, c’est un mistigri – ou pouilleux, ou schwarz Peter – qui vient d’être dévoilé.

Dix-sept créateurs mulhousiens se sont réunis pour créer les images de ce jeu, où il s’agit d’apparier les cartes pour les sortir de sa main, le joueur conservant la dernière étant le perdant. Les cartes – toutes consacrées à l’Alsace – sont colorées et amusantes, originales et diverses.

Le jeu de mistigri est vendu 12 €, une offre spéciale permettant de l’acquérir avec le jeu des sept familles pour 20 €.

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Dix-sept créateurs mulhousiens ont participé à la réalisation de ce jeu de mistrigri. Photo Dom Poirier.

(article paru dans le quotidien régional L'Alsace le 11 décembre 2012 • www.lalsace.fr)

Cadeaux /// Les paniers garnis de culture de la Vitrine

L’agriculture possède ses Amap, la culture son SMS : le Système mulhousien de surprise envoyé par la Vitrine propose des paniers mensuels de créations made in Alsace. À offrir ou à s’offrir.

Le panier culturel des créateurs débarque à Mulhouse et plus particulièrement à la Vitrine, la boutique qui secoue le microcosme local. Le principe du SMS (Système mulhousien de surprise) est simple : grâce à un abonnement mensuel (40 € pour les curieux, 70 € pour les passionnés et 100 € pour les accros), le consomm’acteur culturel reçoit chaque mois un panier garni… de surprises.

« On s’est rendu compte qu’on travaillait avec de la création locale et qu’on défendait les mêmes valeurs que les Amap. On s’est donc approprié le concept et on l’a adapté aux produits culturels, explique Luana Bagnolini, la responsable de la Vitrine. Pour les créateurs, c’est un nouveau moyen d’être connus et distribués, car bien souvent, ils ne savent pas se vendre. L’idée est de créer un rendez-vous régulier entre les artistes et les Mulhousiens et de favoriser le lien direct entre celui qui crée et celui qui achète », poursuit-elle.

Pièces uniques et éditions limitées

Une « Mine » de Marina Kruger, un dessin de Claire Silvestre, un sac cabas en toile cirée de l’Atelier d’art mobile, un badge des Artchimistes, un tableau de Pierre Fraenkel, un carnet de notes signé Clémentine Martinez, un tee-shirt d’Hugues Baum, un foulard de la créatrice 100 x ni l’oie, un album de Joan… D’une pièce unique à une multitude de petits objets, les produits sont soigneusement sélectionnés parmi les créations des 60 artistes présents à la Vitrine.

Les plus curieux n’ont pas pu résister : « Il y a quoi dans le panier ce mois-ci ? », ont-ils demandé lors du lancement du SMS, il y a quelques jours. Par principe, le contenu du panier – identique pour tout le monde – restera secret d’un mois à l’autre, l’équipe de la Vitrine pariant sur l’esprit de curiosité et d’ouverture des acheteurs.

On peut quand même révéler les noms des artistes qui ont contribué au tout premier panier culturel : Pierre Fraenkel, Marina Kruger, Sébastien Garrigue, Muriel Hasse Collin, Sylvie Kromer, Steve Seiler, Fernand Keyser. Côté surprise, la Vitrine peut aller jusqu’à offrir une chanson en tête à tête avec Sined… Pour favoriser le lien entre les artistes et les consommateurs, le retrait des paniers a lieu tous les deuxièmes jeudis du mois à partir de 17 h, en même temps que l’apéro des créateurs.

Et pour les retardataires, un panier bonus spécial Noël sera vendu à la Vitrine le samedi 22 décembre.

EN SAVOIR PLUS La Vitrine, 53, avenue Kennedy à Mulhouse. Tél. : 03.89.33.11.11. Ouvert du mardi au samedi de 11 h à 19 h. Internet : www.danslavitrine.com

C.B.

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Composés de créations originales et locales, les paniers culturels du Système Mulhousien de Surprise sont signés par le dessinateur mulhousien Ferni. Unique, le sac est une oeuvre à lui tout seul. Photo Dom Poirier.

(article paru dans le quotidien régional L'Alsace le 11 décembre 2012 • www.lalsace.fr)

vendredi 30 novembre 2012

Le Système Mulhousien de Surprises arrive chez vous

La Vitrine propose son Système Mulhousien de Surprises, le panier culturel des créateurs !

Tous les mois, recevez votre panier de créations made in Alsace. Des oeuvres d’art ou objets d’artistes originaux, des pièces uniques ou des éditions limitées seront sélectionnés par La Vitrine. Faites-vous surprendre et découvrez la création locale grâce au Système Mulhousien de Surprises!

3 modèles de panier :

• Le panier des curieux à 40€/mois

• Le panier des passionnés à 70€/mois

• Le panier des accros à 100€/mois

Les raisons d’adhérer :

• Accompagner les artistes locaux

• Soutenir le projet de La Vitrine

• Faire rentrer l’art chez soi

• Favoriser le lien direct (créateur / acheteur)

• Disposer d'une réserve de cadeaux originaux

• Et toujours plus de surprises ...

Venez découvrir ce nouveau concept samedi 1er décembre 2012 à 17h à La Vitrine, 53 avenue Kennedy à Mulhouse, à la rencontre des artistes qui participent au projet SMS.

jeudi 29 novembre 2012

L'Agence de communication sociale et solidaire : appel à projets 2012

Ce projet de l’association Old School a deux buts :

  • encourager les talents locaux dans le monde entier et faciliter leur insertion professionnelle dans le magma du système administratif français.
  • accompagner des organisations de l’économie sociale et solidaire dans leur communication.

Le réseau recrute

Nous cherchons 10 personnes pour construire un réseau de talents. Les profils peuvent zigzaguer : graphistes, photographes, illustrateurs, plasticiens, réalisateurs radio, vidéastes, et plus généralement créateurs, créatures et créatifs qui ont un projet professionnel dans le domaine de la com’. Il ne s’agit pas d’une embauche mais d’un accompagnement pour l’insertion professionnelle. L’idée est de décharger les porteurs de projets de trucs pénibles (genre tribunal ou Urssaf), de les téléguider dans la jungle des recherches de financement et de les intégrer dans les réseaux qui leurs correspondent afin de construire ensemble des projets d’avenir.

Booster la com’ de 10 projets

Offrir à 10 associations, artistes, auto-entrepreneurs de l’économie sociale et solidaire, un coup d’accélérateur en communication. Si tu veux un coup de main pour ton projet de fou, si tu risques de faire faillite et de perdre ton emploi, si tu veux augmenter le chiffre d’affaires de ton auto-entreprise actuellement de zéro euro, postule aussi, on pourrait s’amuser ensemble !

Motivé-e-s ?

Mode d’emploi pour intégrer l’un des deux groupes (ou les deux !) et devenir riche (au moins humainement) : prouve-nous que tu es motivé-e en nous écrivant et que ça nous fasse rire ou pleurer ou rêver ou frémir. Enfin bref, REMPLIS VITE LE FORMULAIRE !!!!

L’heure de Honolulu

Fin du premier quart-temps dimanche 31 décembre 2012 à minuit, l’heure de Honolulu faisant foi.

03 89 33 11 11

On a exprès choisi un numéro de téléphone facile à retenir pour que tu puisses nous appeler tous les jours. Si tu as peur, tu peux écrire à info@old-school.fr

lundi 19 novembre 2012

Fleshtone #4, vendredi 23 novembre

Vendredi 23 novembre à 18h à la Vitrine 53 avenue Kennedy à Mulhouse

Vernissage avec Vincent Vanoli et ses amis à l’occasion de la sortie du nouveau numéro de la revue Fleshtone

www.vincent-vanoli.fr

http://fr.myspace.com/fleshtonebd

mardi 13 novembre 2012

Ptiluc, Rencontre & Dédicace BD le vendredi 16 novembre à 18h

Ptiluc

Vendredi 16 novembre à 18h

Ptiluc est l’un des auteurs comiques les plus talentueux de la BD hexagonale. Il sera à la Vitrine pour une dédicace de son livre collector qu’on ne trouve pas ailleurs, «Corps Obscur». La collection Livre dessiné des éditions L’arachnoïde ouvre un espace littéraire aux auteurs de Bandes dessinées. Un volume de 80 pages sur Olin, limité à 1000 exemplaires.

www.ptiluc.fr

www.arachno.org

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